TP1 : Cristallin et rétine, des éléments indispensables à la vision

Activité 1 : Comprendre le rôle du cristallin

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Définir le terme d’accommodation et l’origine des anomalies visuelles suivantes : Myopie, Presbytie, Hypermétropie et cataracte.

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Manipulation1 : Accommodation

Fermer les yeux tout en tenant un objet proche des yeux, puis les ouvrir.

Faire de même tout en tenant l’objet éloigné des yeux.

  • Préciser si dans chaque cas, l’objet est aussitôt vu distinctement.
  • En déduire ce qui se passe.

Manipulation 2 : Expérience de Purkinje

Dans un premier temps : 

– Une des personnes du binôme regarde un objet assez éloigné d’elle (donc pas d’accommodation). Une bougie est placée latéralement devant l’œil.

– La seconde observe l’œil de son voisin.

Dans un second temps :

– la personne dont l’œil est toujours à la même place, regarde un objet très rapproché, sans que la bougie soit déplacée; la distance entre l’œil et la bougie devant rester la même au cours des 2 expériences.

  • Décrire les modifications observées.
  • En déduire quelle partie de l’œil est responsable de l’accommodation et comment il intervient.

Manipulation 4 : les limites de l’accommodation : Détermination du Punctum proximum et du Punctum remotum.

Tenir un objet et mesurer à l’aide d’une règle la distance minimale qui permet d’en obtenir une image nette.

– Pour un œil normal, l’accommodation joue donc entre le Punctum remotum (6m) et le Punctum proximum (15cm).

 Activité 2 : Comprendre le rôle de la rétine

Cas 1

Cas 2

Une observation : La vision n’est pas la même selon que la lumière est reçue par la région centrale (fovéa) ou périphérique de la rétine. Dans de bonnes conditions de luminosité, un individu voit mieux en vision centrale, en fixant l’objet observé. Il distingue nettement mieux les couleurs et les détails que du coin de l’œil, c’est-à-dire en vision périphérique. Lorsque la luminosité est plus faible, on perçoit mal les détails et on distingue bien moins les couleurs. En outre, la nuit, on détecte plus facilement une étoile peu lumineuse lorsqu’on ne la fixe pas directement : la vision centrale baisse au profit de la vision périphérique.

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Consignes :

  • A partir des manipulations de l’analyse des documents, montrer comment la rétine est à l’origine des différentes visions que nous avons : centrale/périphérique, nocturne/diurne, détaillée ou non.
  • Expliquer pourquoi l’image ci-contre est impossible à obtenir!

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Manipulation 1 : Expérience de Mariotte

Prendre un rectangle de papier. Représenter un point noir distant de 7 cm d’une croix.

Fermer un œil et fixer  la croix et le point. Approcher cette feuille de vos yeux.

  • Décrire ce que l’on observe
  • Grâce au logiciel Œil Interpréter ce phénomène.

Manipulation 2 : Un test

Pouvez-vous lire entièrement cette ligne si vous ne bougez ni vos yeux ni votre tête ?

  • Fixez bien le mot « si ». Quels autres mots de la phrase (à droite et à gauche) pouvez-vous lire en maintenant tête et yeux strictement immobiles ?
  • Grâce au logiciel Œil Interpréter ce phénomène.

Manipulation 3 : Observer au microscope une coupe de rétine

A l’aide du Logiciel ŒIL, module « photorécepteurs » – coupe histologique

  • Identifier la couche des photorécepteurs ; en observer deux sortes.
  • Légender l’observation microscopique.

Manipulation 4 :

  • A partir des informations du logiciel Œil et du livre p.308 construire un tableau indiquant pour chaque zone de la rétine (rétine périphérique, fovéa, point aveugle) la densité de chaque type de photorécepteur ( .mm-2), l’acuité visuelle (faible ou forte), la sensibilité à l’intensité de l’éclairement, la sensibilité aux couleurs. Ne pas oublier le titre du tableau.
  • En déduire les propriétés de chaque type de photorécepteur.

 

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Exercice complémentaire :

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